Dans le métro.

Je ne pense pas avoir jamais pleuré dans le métro. 

C'est fait.

 

Les optimistes verront ce début d'année sous un bon oeil. J'ai sucé deux bites.

Les pessimistes sous un oeil plus cru. Je me suis fait larguer deux fois.

 

Voilà comment on pourrait résumer ces dernières semaines. 

 

T m'a retrouvé le 1er janvier très tôt ; nous avons passé cette première nuit ensemble. Puis nous ne nous sommes plus quittés. Puis il m'a quitté. Élégamment. Il n'avait pas the truc.

M me rejoint pour un ciné. Nous nous revoyons deux jours plus tard, anxieux de pouvoir nous galocher une première fois. Puis 3 jours plus tard, pour enfin nous retrouver dans un lit. Le jour d'après, aujourd'hui, il me dit avoir un mec. Limite, son excuse de sortie me rassure alors que j'avais passé la journée à me dire que la qualité (médiocre) de ma prestation au lit allait le faire fuir. Il a fui. 

 

J'ai rarement été aussi triste. Aussi peu confiant dans ma capacité à trouver un mec qui veuille bien rester avec moi. Je me sens dégoûtant, répugnant, tue-l'amour, gros et moche. Il n'y a pas de mention inutile à rayer.