13 mai 2008
Plus jamais ça! Euh, si en fait...
J'envoie un Texto à M pour la
prévenir que mon train aura une vingtaine de minutes de
retard. Elle m'appelle instantanément pour m'annoncer qu'eux
aussi seront en retard d'une petite demi heure. Au global cela
devrait donc coller.
J'attends plus d'une demi heure.
Heureusement que
mon bouqin et le soleil étaient présents. Et que je
suis en vacances ce qui me rend d'une patience exemplaire. Il faut
dire que je me réjouis à l'idée de passer ces
quelques jours avec mes amis.
Première surprise: dans la voiture se trouve V. Je ne pensais pas le voir là alors qu'il n'avait pas répondu au mail de M nous invitant pour le week end du 8 mai. La surprise me convient, j'aime beaucoup V.
Nous nous rendons alors chez des amis de M qui sont également dans le coin pour le week end. Leur maison vaut le détour, belle propriété perchée. J'apprends alors – deuxième surprise – que C et D seront de la partie. Je les apprécie énormément mais le hic, c'est qu'ils ont un petit bébé... Le week end entre amis prend une tournure que je n'avais pas envisagé... Je croyais passer un moment en tête à tête avec M et son futur mari et nous voilà déjà 6, puis très rapidement 8 puisque nous rejoindrons également deux amis du mari... J'accuse le coup.
Dernière surprise et de taille: je dors avec V dans le salon!!!!
Définitivement, c'est la conséquence la plus détestable d'être célibataire: l'absence de droit à l'intimité. Vu que je ne suis pas en couple, il n'y a aucun problème pour moi à dormir dans le salon et à être réveillé le premier par le bruit dans la maison. En quoi mon statut de célibataire implique cette situation insupportable pour les couples qui héritent des chambres? Je n'ai jamais compris cet état de fait. Il y a quelques années de cela, P et moi avions protesté (auprès d'un autre groupe d'amis) et avions exigés d'avoir nous aussi droit à notre chambre lors de nos vacances ou week end. Cela me semble la moindre des choses...

J'étais passablement énervé au fur et à mesure des découvertes de cette journée. Enervé au point de me dire que l'on ne m'y reprendrai plus... Le rosé, les rires, les cigarettes et les grillades ont eu raison de mon énervement. Je me dis que ce n'est pas bien grave au final.

