31 août 2007
Vache maigre
L'heure est au bilan. Une semaine après la rentrée, ai-je respecté les 3 bonnes résolutions de l'année?
Faire du sport? Pour l'instant, pas touché.Sauf si l'on considère la marche pour aller au métro ou le lever de coude pour boire une bière comme du sport! Je dois avouer que je n'ai pas respecter, ne serait-ce qu'un tout petit peu, cette bonne résolution. Mais demain, je m'y mets. Promis!
Travailler moins? Là aussi, je dois dire que ce n'est pas gagné. La première journée a beau eu être un peu plus light que d'habitude, les autres ont été dignes du mois de juillet horrible que j'ai passé au boulot. Réunions qui s'enchaînent, au bas mot une centaine de mails par jour, merde de dernière minute chaque seconde, la semaine a été gratinée. Résultat? J'ai bossé encore comme un taré. Raté!
Aller moins au resto? C'est la seule consigne que j'ai à peu près respectée. Un seul resto cette semaine, c'est pas mal joué. Je suis maintenant accro à Picard et à ses
légumes surgelés (bon pour la ligne suite à mes vacances à 10 kilos). Il va falloir que je continue sur ma lancée car je viens de recevoir les impôts et la douche est encore plus froide que celle à laquelle je m'attendais. Je crois que je vais jouer les ermites jusqu'à la fin de l'année. Ne me proposez pas un resto ou invitez moi!
27 août 2007
Premier jour
Après 3 semaines, j'ai retrouvé les bons vieux automatismes. Lever, douche, rasage, café au bar, métro, i-pod, Télérama, RER... Et ce soir aussi: l'odeur pestilentielle à mon changement à Opéra, la foule, les problèmes de métro, la fatigue...
Et entre les deux, 350 mails, quelques coups de fil, des personnes venant me taper la bise pour mon retour, le plaisir de la cigarette avec une de mes collègues préférées, le café, un petit point avec mon équipe, les questions auxquelles je ne sais plus répondre, les dossiers sur lesquels je sèche complètement...
Et pour couronner le tout, mon corps qui marque son contentement de retourner au boulot: un gros rhume qui monte en moi après une nuit courte... Et une grosse fatigue ce soir! Faut reprendre le rythme mon grand!
Mais ce qui est bien, c'est que je vais pouvoir recommencer à râler, mon activité préféré.
Vive la rentrée!
26 août 2007
Message subliminal?
La pub qui apparait en tête de mon blog est entêtante: ''J'ai perdu 5 kilos - Maigrir 5 kilos par semaine avec...''
Déjà on ne dit pas, j'ai maigri 5 kilos... Et on arrête de mettre ce bandeau comme un message subliminal en permanence sur mon site. Non, le foie gras, le canard et autres plats délicieux ne m'ont fait grossir pendant mes vacances...
Les joies de la rentrée
Bon OK, la rentrée, ce n'est officiellement que demain. C'est demain que je
reprendrais la route du bureau en sifflant Hey Hi Hey Ho... Avec le sourire et
la bonne humeur.
En attendant, la rentrée s'immisce un peu partout quelques jours avant avec son cortège de petits bonheurs.
Le compte en banque: à mon retour, j'ai pu enfin prendre connaissance de ce courrier un peu stressant que l'on reçoit tous les mois et qui nous montre à quel point on a les mains trouées. Je sais bien qu'à l'heure de l'internet on peut s'offrir ce plaisir tous les jours mais, que voulez-vous, quand j'aime quelque chose, je choisis la rareté. Cela faisait plusieurs mois déjà que je suspectais un problème, quand je constatais que mon solde fin de mois était inférieur à celui début de mois. Me mentant à moi même, je mettais cela sur le compte de mon nouvel emménagement. Hier, j'ai voulu valider ma théorie et ai donc sorti ma petite calculatrice. Et là horreur: 500€ en 1 mois pour mes sorties resto (certains mauvais esprits ont ajouté ''et bière''). Résolution n°1: réduire le nombre de resto à 1 par semaine!
Internet: ah le monde merveilleux de l'internet. Il m'a manqué pendant mes vacances mais il me réserve une petite surprise pour mon retour. Pour un nul en informatique comme moi, cela ouvre des questions infinies: pourquoi? comment?... Depuis mon retour, impossible de me connecter à Netvibes via Mozilla Firefox mais uniquement par IE. Moi qui avait abandonné ce navigateur depuis plusieurs moi, je suis obligé de le réutiliser. Et cela risque de durer car mon petit tour sur les forums où l'on parle un vocabulaire que je ne comprends pas ne m'a rien apporté. Résolution n°2: renoncer à comprendre quoi que ce soit et accepter son destin.
Vélib: il n'y a toujours aucun Vélib en journée en bas de chez moi et aucune place le soir... Alors ça marchera quand? Heureusement, grâce à un petit widget mentionné chez OneYear, j'ai en temps réel les disponibilités en bas de chez moi... C'est pas classe ça?
Dans ce monde de désillusion, heureusement qu'une bonne
nouvelle hier. On m'a
livré mon nouveau canapé. Plus de 5 mois après mon déménagement, je reçois enfin
ce que je voulais acheter avant mon aménagement: un nouveau canapé. Il est
classe, jolie, confortable et surtout d'angle. Un peu gros peut être mais je
suis sûr que quand je m'y serai lové quelque fois, il sera tip top.
24 août 2007
De retour
Me voilà de retour à Paris après trois semaines de vacances.
J'ai un sentiment mitigé à chaque fois que je rentre de vacances. Content de retrouver mon chez moi, mon quartier, mon appart, mon lit, mon indépendance, ma vie quoi... Et dégouté à l'idée de ce que cela signifie: retour au travail, fatigue, stress... Et ce soir ne déroge pas à la règle. Le voyage en train a été long, le retour à mon appart épique avec un métro qui a décidé de me souhaiter la bienvenue en ne fonctionnant pas!
Bilan de ces vacances? Du repos et du repos. Pas trop de mouvement en revanche et un point sur ma vie et mon travail non fait. Je reporte toujours les choses difficiles.
Ces vacances ont été synonymes de nostalgie et de retour dans mon passé. Des amis de longue date perdus de vue depuis plusieurs années. Le plus ancien étant le fils d'amis de mes parents que je n'avais pas vu depuis mes 15 ans. Ca fait bizarre, beaucoup de choses se sont passées et j'ai l'impression de ne pas reconnaître l'autre en face. Il faut dire que l'on ne s'est pas vu pendant 15 ans et que forcément nous ne sommes plus les ados que nous étions alors! On a parlé essentiellement boulot, ce fut décevant. Nostalgie aussi avec une plongée dans les photos de famille de ma grand mère et un grand projet de cadeaux de Noël pour les membres de ma famille. Voir ma grand mère, aujourd'hui âgée de 80 ans et assez handicapée, à l'âge de 3 ans, ça fait bizarre!!! La vieillesse est injuste.
Pour le futur, j'ai pris la résolution de me mettre au sport (merci Dam Dom), de continuer ma réflexion sur mon boulot, de travailler moins, de prendre mon temps et de faire des
économies... Comme toutes bonnes résolutions, il va falloir être attentifs à leur mise en pratique... Mon corps musclé n'a qu'à bien se tenir!
PS: Et autre résolution: mettre 2 photos pas post, car j'ai un retard de plus de 5 mois!
18 août 2007
Mon père
Je rentre juste de quelques jours chez mon père. Cela faisait plus d'un an que cela ne m'était pas arrivé, mon dernier passage remontait à Noël dernier et se résumait à 24h top chrono. Je m'en veux d'espacer autant mes visites mais c'est aussi symptomatique de la relation que nous entretenons.
Pour mon père, j'ai encore 17 ans; il croit pouvoir continuer à me donner des conseils sur ma vie, sur mon travail, sur ce que je devrais faire alors qu'il ne connaît de moi que si peu de choses. Il a toujours vécu en province, dans de petites villes et m'incite à rester à Paris, voire à partir bosser à l'étranger. Pour lui, la réussite vient avant tout. Il se paye même le luxe, petit artisan indépendant depuis toujours, de me donner des conseils pour évoluer dans une multinationale! Il a un avis sur tout et cela me met hors de moi.
A mon père, je dois encore tout prouver. J'ai beau avoir fait des études brillantes (sans me vanter), avoir une situation professionnelle assez bonne (sans me vanter encore), je ne suis pas grand chose à ses yeux. Il me cite toujours en exemple l'ami d'ami qui a un plus grand appart que le mien, l'ami d'ami qui a réussi dans tel domaine... Je dois toujours lui prouver quelque chose. Ces jours derniers, on est allé boire un verre avec un pote à moi de passage dans sa ville; mon pote B a une belle voiture et logeait dans un hôtel réputé; sur le trajet du retour, mon père me demande ce que B fait dans la vie, les études qu'il avait faites... Je lui explique et il me répond 'Ah c'est une tronche' et 'Il a une chouette voiture, il doit bien gagner sa vie'. Je n'ai pas pu m'empêcher de lui dire qu'il n'était pas plus tronche que moi et qu'il ne gagnait pas plus que moi. Clairement, c'est ma fierté de fils qui s'est exprimée.
Mon père est distant. Il appelle rarement et râle si je ne l'appelle pas. Il oublie fréquemment mon anniversaire de telle sorte que c'est devenu une attente forte de ma part le jour J. Ce qui me rassure, c'est que c'est pareil pour ma soeur. Quand on se parle au téléphone, il me pose peu de questions sur ma vie mais il m'interroge sur ma soeur ou me donne son avis sur ma carrière...
J'adore mon père. Il est drôle, intéressant, boute-en-train, ouvert... Inconsciemment, je crois que je lui en veux toujours pour le divorce de mes parents. Il a trompé ma mère; elle est partie, elle était malade. Il habitait loin de moi, nos entrevues n'ayant lieu que durant les vacances scolaires. Peu présent, j'ai même eu longtemps le sentiment de ne pas l'avoir vu pendant deux ans après le divorce (me soeur m'a affirmé le contraire tout récemment)...
A 30 ans, j'éprouve toujours ces sentiments ambigus envers mon père, d'amour et d'incompréhension. J'ai arrêté de vouloir le changer, il faut maintenant que je l'accepte comme ça. C'est facile quand il est loin, un peu moins quand on est ensemble.
Petites nouvelles du front
Déjà 2 semaines de passées.
Encore une semaine de vacances ouf.
Dam Dom, avec qui j'ai passé deux jours extra ainsi qu'avec coachola, me demandait si Internet ne me manquait pas trop. Point du tout, je répond, très fier de ma non dépendance comme pourrait l'être un fumeur en train d'arrêter la cigarette.
Et aujourd'hui, à peine débarqué chez mon oncle, je me rue sur le PC pour prendre connaissance de mes mails... Avant de retourner sur le transat ou de rejoindre la piscine.
Addiction vous avez dit?
Sinon, mon tour familial et amical continue. Cela fait un bien fou même si c'est moins dépaysant que de vrais vacances à l'étranger. Il va vite falloir que je réfléchisse à la prochaine destination.
10 août 2007
Il y a des choses qui changent
A chaque fois que je reviens dans la ville où j'ai grandi et où habite toujours ma maman, c'est l'occasion de vérifier que les choses changent.
Le pain aux raisins que je fantasme depuis mon adolescence? Disparu!
Il y avait eu transmission de la recette avec les changements de propriétaires précédents mais le dernier a eu raison de son existence. Il était bon pourtant: gros, avec des mini rochers de sucres dessus, sans crème, bien sec et pourtant moelleux. Un bonheur je vous dit. Je me suis énervé ce matin, vers midi, à la boulangerie: pourquoi vous n'en faites plus? Il ne s'en vend plus me rétorque la vendeuse... Pardi, si vous n'en faites plus!
La grand' rue? Métamorphosée!
A l'époque, c'était pour moi la plus grande avenue commerciale au monde. Pensez vous, au moins 200 mètres... Des boutiques typiques: vêtements (pour mamies surtout ou alors pour gens riches; ce n'était pas les boutiques que l'on faisait à l'époque), librairie (tenue par le père d'un copain, j'ai des nouvelles de son fils à chaque fois que j'y mets les pieds pour finaliser mes cadeaux de Noël), maison aux cadeaux (très snobs...), photographes (pour voir les clichés de mariage des connaissances de lycée!), droguerie (boutique dans laquelle le fait d'être un enfant faisait de vous un voleur en puissance et entraînait le proprio à vous suivre pas à pas dans les méandres de son magasin)... Et maintenant, beaucoup de ces boutiques ont disparu. Dernier exemple en date: la droguerie aux prorios méchants remplacée par une banque... Au global, moins de boucheries dans ma ville et plus de banques, de boutiques de luxe... Un symbole!
Mon vélo? Tout vieux!!!!
Ah il m'a porté pendant des années. Pour aller au collège, puis au lycée. Pour aller chez des amis, chez mon oncle, chez ma grand mère... Et maintenant, il traîne dans un coin du jardin, à ne rien faire. Les pneus n'ont de pneus que le nom. Ils faut les gonfler un quart d'heure avant espérer le prendre. Les freins marchent bien quand on appuie très, très, très fort. Et surtout, il fait un bruit à vous faire repèrer en moins de deux par la ville en entier!
Sinon, il n'y a toujours rien à faire, toujours les mêmes personnes dans la rue, toujours le même calme et la même tranquilité. Mais je ne me remets toujours pas de la disparition de mon pain aux raisins!
Début de rémission
Ouh, là, déjà une semaine de vacances. Le temps passe à une allure, surtout en vacances en fait. C'est grâce à cette constatation de haut vol que, alors que j'étais encore ado, j'ai adhéré sans problème à la théorie de la relativité.
Bref une semaine de vacances déjà. Et pas beaucoup de beau temps (ça, c'est pour le côté, j'aime bien râler).
Je peux pas dire que j'ai eu une activité débordante ces premiers jours. Je me repose, je récupère comme je dis à ma mère pour justifier le fait que je passe ma journée à ne rien faire sur un transat, à lire, à me reposer, à dormir tard et pourtant à être fatigué.
Sans mentir, j'ai quand même l'impression que mon corps réclamait ce moment de repos. Les premières nuits, bien que longues, ont été agitées et très peu réparatrices. Je me levais après 10 heures de sommeil encore fatigué.
Et surtout, j'ai senti le besoin de mon coprs à se détendre. A peine arrivé chez ma soeur, au 3ème jour de mes vacances, j'avais mal partout, comme si j'avais fait beaucoup de sport. Comme ce n'était pas le cas et que le sport se résumait pour moi à faire des abdos pour me lever du transat (ne rigolez pas, ce n'est pas évident de se lever d'un transat quand celui-ci est en position couchée), je me suis dit que c'était la façon qu'avait mon corps d'exprimer sa grande fatigue après cette longue période de gros horaires au bureau. J'avais mal partout. D'abord les épaules, puis les bras, puis le dos. Je commence à peine à récupérer et à pouvoir profiter de mes vacances...
C'est là que je réalise qu'il faudrait vraiment que je bosse moins...
04 août 2007
Good bye
Me voilà en vacances.
Départ pour le sud ouest demain.
Valise pas finie. Train à 8h. Houston, there's a problem.
Soirée arrosée avec mon pote T qui m'a enfin présenté sa petite amie (charmante) et ma copine A qui était célibataire ce soir.
ABC, 123, j'ai enfin compris la suite, mon i-pod sur les oreilles, sur le chemin du retour.
Je vous abandonne 3 semaines. Vous allez me manquer. Ne m'oubliez pas.

